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Lettre d'informations |
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Ateliers d'arts plastiques dirigés en LSF
Fenêtre sur Rue met en place des ateliers Arts Plastiques dirigés en LSF. Artistes plasticiens sourds, venez nous rejoindre : nos murs attendent vos travaux. Amateurs sourds, enfants, ados, adultes, venez nous rencontrer : nous vous proposons une découverte des Arts Plastiques à travers les métiers liés au spectacle vivant.
ouvert les : LUNDI de 14h à 21h MARDI de 14h à 19h MERCREDI de 14h à 17h
Spécial rentrée : Journée portes ouvertes le 10 septembre 2005 de 10 h à 19 h
FENETRE SUR RUE 11,rue Thiac 33000 Bordeaux
TRAM B arrêt Gambetta 06 71 05 43 73 contact Isabelle ou Dominique Mise en ligne : 31 août 2005
Questions réponses concernant la rentrée 2005 (source : Page Handiscol' sur le site Education.gouv.fr) Les dispositions de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées entreront progressivement en application au cours de l’année 2006. Les attentes des parents d’enfants handicapés, suscitées par ces dispositions - notamment en matière d’accessibilité de l’école – sont fortes et suscitent des interrogations sur ce qui va se passer à la rentrée 2005. Pour apporter de premières informations, des questions/réponses sont proposées sur le site Handiscol. Elles seront relayées par la mise en place d’une cellule d’accueil téléphonique accessible dès la fin du mois d’août dans chaque département. Question 1 Y-a-t-il des démarches particulières à accomplir lors de la première inscription de mon enfant handicapé en maternelle à la rentrée 2005 ? Question 2 Que signifie la notion d’école ou d’établissement scolaire « de référence » pour un élève handicapé ? Question 3 Mon enfant handicapé sera scolarisé en première année d’école maternelle à la rentrée 2005. Y a -t-il des démarches particulières à accomplir ? Question 4 Mon enfant est déjà inscrit dans une école ou un établissement scolaire (qui n’est pas celui de son secteur). Dois–je effectuer dès la rentrée 2005 des démarches pour l’inscrire dans l’école ou l’établissement scolaire de mon secteur, appelé à devenir son établissement de référence ? Question 5 Mon enfant est actuellement scolarisé en unité pédagogique d’intégration (UPI) dans un collège assez éloigné de mon domicile et je souhaite qu’il soit inscrit dans le collège du secteur dont je dépends, qui doit être - si j’ai bien compris les informations que l’on m’a données sur la nouvelle loi - son établissement scolaire de référence ? Question 6 Mon enfant a déjà fait l’objet d’une décision d’orientation vers un établissement médico-éducatif (IME, IMPro, ITEP…) par la CDES. Faute de place cette orientation n’a pu être réalisée. Est-il possible de l’inscrire à l’école ? Question 7 Mon enfant est actuellement accueilli et scolarisé dans un établissement médico-éducatif. Est-il possible de l’inscrire dans l’école ou le collège appelé à devenir son établissement de référence à la rentrée 2005 ? Question 8 Mon enfant est actuellement accueilli dans un établissement médico-éducatif et scolarisé à mi-temps dans une école proche de cet établissement. Est-il possible de l’inscrire dans l’école ou l’établissement scolaire appelé à devenir son établissement scolaire de référence à la rentrée 2005 ? Question 9 Je suis enseignante dans une école primaire et reçois dans ma classe, à la rentrée 2005, un élève présentant un handicap. Quelles sont les procédures en vigueur ? Question 10 J’enseigne dans un établissement médico-éducatif. Que va-t-il se passer lors de la signature de nouvelles conventions ? Question 11 Je suis enseignant spécialisé et exerce à plein temps les fonctions de secrétaire dans une commission départementale de l’éducation spéciale (CDES). Me sera-t-il possible de poursuivre l’exercice de ces fonctions et dans quelles conditions ? Question 12 Je suis enseignant spécialisé et j’exerce à plein temps les fonctions de secrétaire dans une commission de circonscription pré scolaire et élémentaire (CCPE). Ces commissions ainsi que les CCSD ne vont plus exister. Vais-je pouvoir continuer à exercer ce type de fonctions ? Question 13 Je suis assistante de service social à l’éducation nationale et je travaille à ½ temps dans une commission départementale de l’éducation spéciale (CDES). Vais–je poursuivre l’exercice de mes fonctions dans les mêmes conditions dans une commission des droits et de l’autonomie (CDA) ?
Y-a-t-il des démarches particulières à accomplir lors de la première inscription de mon enfant handicapé en maternelle à la rentrée 2005 ? Réponse Comme pour tout enfant, vous avez à accomplir les démarches d’inscription auprès de la mairie de votre domicile selon les procédures en vigueur. De façon à permettre à l’école d’accueillir votre enfant dans les conditions les mieux adaptées à ses besoins, il est indispensable que vous rencontriez dès que possible le/la directeur/trice de l’école pour évoquer les difficultés spécifiques de votre enfant et mettre en cohérence les soins et les rééducations éventuelles dont il bénéficie déjà avec le projet de scolarisation à établir. Des aménagements peuvent également être à prévoir (matériel adapté, aide au déplacement, accompagnement…). Dans ce cas, il convient de solliciter le/la secrétaire de la commission préscolaire et élémentaire (CCPE) chargé(e) d’instruire les demandes présentées à la commission départementale de l’éducation spéciale (CDES). Celle-ci, jusqu’au 1er janvier 2006, est toujours l’instance habilitée à déterminer les mesures nécessaires à l’éducation et à la scolarisation des enfants et adolescents handicapés. Dès la rentrée 2006, des équipes de suivi de la scolarisation seront chargées d’aider à l’évaluation et à la mise en œuvre du projet personnalisé de scolarisation de chaque élève. Question 2 Que signifie la notion d’école ou d’établissement scolaire « de référence » pour un élève handicapé ? Réponse La loi du 11 février 2005 précise que tout enfant ou adolescent présentant un handicap ou un trouble de la santé invalidant est inscrit dans l’école ou l’établissements scolaire de son secteur (celui par exemple, dans lequel vont ses frères et sœurs). Cette école ou cet établissement scolaire devient son établissement scolaire « de référence », qu’il y poursuive ou non sa scolarité. Ce sera bien évidemment l’école ou l’établissement scolaire dans lequel, prioritairement, devra être mis en œuvre son projet personnalisé de scolarisation. Mais il pourra arriver que, pour apporter une réponse adaptée à ses besoins, il soit scolarisé à temps plein, pour une durée déterminée, dans un établissement de santé ou médico-éducatif. Il pourra également être inscrit dans une autre école parce-que celle-ci dispose d’une classe d’intégration scolaire (CLIS) qui répond à ses besoins, ou parce-qu’elle est proche de l’établissement médico-éducatif qui l’accueille et qu’il y effectue une partie de sa scolarité. Dans tous les cas, la possibilité de retour dans son établissement scolaire de référence sera examinée dans le cadre de la révision de son projet personnalisé de scolarisation. Attention, le décret précisant sur ce point les conditions d’application de la loi n’entrera en vigueur qu’à partir du 1er janvier 2006. Question 3 Qu’est-ce qu’un projet personnalisé de scolarisation ? Réponse La loi du 11 février 2005 précise que tout élève présentant un handicap doit bénéficier d’un projet personnalisé de scolarisation qui a pour objet de coordonner les modalités de déroulement de la scolarité et les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales, médicales et paramédicales, répondant aux besoins particuliers de l’élève. Pour chaque élève concerné, une équipe de suivi de la scolarisation se réunira au moins une fois par an pour faire le point sur le déroulement de son projet ; l’équipe pourra se réunir, en tant que de besoin, si des difficultés sont repérées par l’élève, ses parents, son ou ses enseignant(s). Question 4 Mon enfant est déjà inscrit dans une école ou un établissement scolaire (qui n’est pas celui de son secteur). Dois–je effectuer dès la rentrée 2005 des démarches pour l’inscrire dans l’école ou l’établissement scolaire de mon secteur, appelé à devenir son établissement de référence ? Réponse A la rentrée 2005, si un enfant ou un adolescent handicapé est déjà inscrit dans une école ou un établissement scolaire (autre que celui de son secteur) il ne pourra pas être inscrit dans l’école ou l’établissement scolaire de son secteur appelé à être son établissement « de référence ». Il est nécessaire d’attendre la publication du décret d’application de la nouvelle loi pour réaliser l’inscription. Les nouvelles procédures se mettront en place progressivement à partir du 1er janvier 2006, date d’entrée en vigueur des dispositions de la loi du 11 février 2005. En outre, cela ne modifiera pas systématiquement et immédiatement les conditions de déroulement de la scolarité de votre enfant. C’est dans le cadre de la révision de son projet personnalisé de scolarisation que seront envisagées les modalités possibles de fréquentation de son établissement scolaire de référence, adaptées à ses souhaits et à ses besoins et en accord avec vous. Question 5 Mon enfant est actuellement scolarisé en unité pédagogique d’intégration (UPI) dans un collège assez éloigné de mon domicile et je souhaite qu’il soit inscrit dans le collège du secteur dont je dépends, qui doit être - si j’ai bien compris les informations que l’on m’a données sur la nouvelle loi - son établissement scolaire « de référence » ? Réponse A la rentrée 2005, les procédures d’orientation et d’affectation des élèves qui bénéficient d’une orientation par une commission d’éducation spéciale (CCPE, CCSD, CDES*) restent inchangées. Si votre enfant est scolarisé dans une UPI implantée dans un collège autre que celui de votre secteur, il vous est actuellement impossible de l’inscrire dans votre collège de secteur car le décret précisant la notion d’établissement scolaire « de référence » n’est pas encore publié et il n’entrera en vigueur qu’à partir du 1er janvier 2006. De plus, la publication du décret ne va pas induire systématiquement pour les élèves un changement d’établissement scolaire, si le collège de leur secteur ne dispose pas du dispositif adapté (UPI par exemple) qui leur est nécessaire. S’agissant donc précisément de votre enfant, c’est toujours dans le cadre de son projet personnalisé de scolarisation que seront évaluées avec vous les mesures nécessaires pour le déroulement de sa scolarité, incluant le cas échéant un retour vers son établissement scolaire de référence. Les nouvelles procédures se mettront en place progressivement à partir du 1er janvier 2006, date d’entrée en vigueur des dispositions de la loi du 11 février 2005. *CCPE : commission de circonscription préscolaire et élémentaire *CCSD : commission de circonscription du second degré *CDES : commission départementale d’éducation spéciale Question 6 Mon enfant a déjà fait l’objet d’une décision d’orientation vers un établissement médico éducatif (IME*, IMPro*, ITEP*…) par la CDES. Faute de place cette orientation n’a pu être réalisée. Est-il possible de l’inscrire à l’école ? *IME : institut médico-éducatif *IMPro : institut médico-professionnel *ITEP : institut thérapeutique, éducatif et pédagogique Réponse Oui, vous pouvez inscrire votre enfant dans l’école de votre secteur et, pour cela, suivre les procédures habituelles en vigueur pour toute inscription d’un élève. Cette école sera, après publication du décret d’application de la loi du 11 février 2005, son école de référence, qu’il y poursuive ou pas sa scolarité. Cependant cette inscription n’apporte aucune réponse immédiate à la situation de votre enfant car elle n’annule ni ne remplace la décision d’orientation. Dans l’attente des nouvelles dispositions de la loi du 11 février 2005, qui entreront en application à partir du 1er janvier 2006, c’est toujours la commission départementale de l’éducation spéciale (CDES) qu’il convient de saisir afin qu’elle recherche, avec vous, une réponse à la situation de votre enfant. Dans l’attente de la mise en œuvre de la décision d’orientation en IME ou d’une nouvelle décision d’orientation de la CDES, une solution de scolarisation doit vous être proposée. Pour toute information complémentaire, vous pourrez contacter, la cellule de veille installée dans chaque département lors de la rentrée scolaire 2005 : son numéro d’appel vous sera communiqué par la CDES. Cette cellule saura vous apporter des informations plus précises sur les mesures prises dans votre département. A la rentrée 2006, de nouvelles mesures permettront d’organiser le parcours scolaire et de formation de chaque élève en lien avec les nouvelles instances créées par la loi : la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), l’équipe pluridisciplinaire d’évaluation (EPE), la commission des droits et de l’autonomie (CDA) et les équipes de suivi de la scolarisation. Question 7 Mon enfant est actuellement accueilli et scolarisé dans un établissement médico-éducatif. Est-il possible de l’inscrire dans l’école ou le collège appelé à devenir son établissement de référence à la rentrée 2005 ? Réponse Vous pouvez dès à présent demander l’inscription de votre enfant dans l’école ou l’établissement scolaire de votre secteur, s’il n’est à ce jour inscrit dans aucune autre école ou établissement scolaire. Mais il est sans doute préférable de différer votre demande jusqu’à la publication du décret d’application de la loi du 11 février 2005 qui précisera la notion d’école ou d’établissement scolaire « de référence ». En toute hypothèse, il faut que vous précisiez au directeur de l’école ou de l’établissement scolaire que votre enfant bénéficie actuellement d’une prise en charge globale dans un établissement médico-éducatif. Le fait de l’inscrire ne signifie pas qu’il va poursuivre sa scolarité de manière immédiate dans son école ou son établissement scolaire de référence. C’est dans le cadre de la révision de son projet éducatif thérapeutique et pédagogique, à laquelle vous devrez être étroitement associé, et en liaison avec l’école concernée, que les modalités de fréquentation pourront être déterminées. Question 8 Mon enfant est actuellement accueilli dans un établissement médico-éducatif et scolarisé à mi-temps dans une école proche de cet établissement. Est-il possible de l’inscrire dans l’école ou l’établissement scolaire appelé à devenir son établissement scolaire de référence à la rentrée 2005 ? Réponse Si votre enfant est actuellement scolarisé totalement ou partiellement dans une école ou un établissement scolaire à proximité de l’établissement qui l’accueille, il est important de vérifier s’il y est effectivement inscrit. Auquel cas vous ne pourrez pas, pour l’instant, obtenir l’inscription dans une autre école ou un autre établissement scolaire. C’est seulement après publication du décret d’application définissant la notion d’école ou établissement scolaire « de référence » que cela sera possible. Dans tous les cas, c’est dans le cadre de la révision de son projet éducatif, thérapeutique et pédagogique, qu’il conviendra d’apprécier s’il est opportun qu’il fréquente son école de référence plutôt que celle dans laquelle il est actuellement scolarisé. Question 9 Je suis enseignante dans une école primaire et reçois dans ma classe, à la rentrée 2005, un élève présentant un handicap. Quelles sont les procédures en vigueur ? Réponse A la rentrée 2005, les procédures permettant la scolarisation d’un élève handicapé ne sont pas modifiées, les dispositions de la nouvelle loi n’entrant en vigueur qu’à partir du 1er janvier 2006. Les conditions d’accueil de cet élève peuvent avoir déjà été précisées dans le cadre d’un projet individualisé élaboré en liaison avec la commission de circonscription préscolaire et élémentaire (CCPE). Si ce n’est pas le cas, il est nécessaire au cours d’un échange avec les parents, de faire le point avec eux sur les besoins de leur enfant et les difficultés qu’il peut rencontrer, confronté aux exigences qui sont celles d’une classe. Si les difficultés perçues nécessitent un aménagement spécifique (aide matérielle, aide humaine…), il faut faciliter les échanges entre les parents de l’enfant et le secrétaire de la commission de circonscription préscolaire et élémentaire (CCPE). Celui-ci peut vous aider à évaluer plus précisément les besoins et faciliter les démarches de la famille en vue de la constitution d’un dossier pour transmission à la commission départementale de l’éducation spéciale (CDES). Cette dernière reste compétente jusqu’au 31 décembre 2005 pour prendre toutes décisions adaptées aux besoins de l’élève. Dès la rentrée 2006, des équipes de suivi de la scolarisation seront chargées d’aider à l’évaluation et à la mise en œuvre du projet personnalisé de scolarisation de chaque élève. Question 10 J’enseigne dans un établissement médico-éducatif. Que va-t-il se passer lors de la signature de nouvelles conventions ? Réponse Il est encore trop tôt pour apporter une réponse précise à cette question. La loi prévoit le renouvellement des conventions entre les organismes gestionnaires et les autorités académiques afin de favoriser une meilleure complémentarité et des coopérations plus étroites entre les établissements spécialisés et les établissements scolaires. C’est seulement après la parution du décret d’application de la loi du 11 février 2005, précisant le contenu de ces conventions, que leur renouvellement pourra intervenir. Dans tous les cas, la présence d’enseignants spécialisés dans les établissements médico-éducatifs n’est pas remise en cause. Question 11 Je suis enseignant spécialisé et exerce à plein temps les fonctions de secrétaire dans une commission départementale de l’éducation spéciale (CDES). Me sera-t-il possible de poursuivre l’exercice de ces fonctions et dans quelles conditions ? Réponse La commission des droits et de l’autonomie (CDA) sera au 1er janvier 2006 l’instance qui fusionnera les compétences des actuelles CDES et COTOREP (commissions techniques d'orientation et de reclassement professionnel). Le fonctionnement de la nouvelle commission sera organisé par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) constituée en groupement d’intérêt public (GIP) et dont le département assure la tutelle administrative et financière. Dans les prochaines semaines seront précisés dans chaque département les concours apportés par les services de l’Etat* au fonctionnement des MDPH. Vous serez informé, dans ce cadre, des nouveaux modes d’organisation retenus dans votre département. Mais il est possible dès maintenant de préciser qu’il n’est pas envisagé de transférer des postes de l'Éducation nationale aux départements. Il est en revanche prévu que les personnels qui exercent aujourd'hui à temps plein dans les CDES puissent être mis à disposition du GIP, s’ils le souhaitent. Ils resteront placés sous l’autorité hiérarchique de l’Inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale (IA-DSDEN), mais seront placés sous l’autorité fonctionnelle du directeur de la MDPH pour l’exercice quotidien de leurs fonctions. * Les services concernés sont l’inspection académique, la direction départementale des affaires sanitaires et sociale, et la direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle. Question 12 Je suis enseignant spécialisé et j’exerce à plein temps les fonctions de secrétaire dans une commission de circonscription pré scolaire et élémentaire (CCPE). Ces commissions ainsi que les commissions de circonscription du 2nd degré (CCSD) ne vont plus exister. Vais-je pouvoir continuer à exercer ce type de fonctions ? Réponse A partir de la rentrée 2006, des équipes de suivi de la scolarisation seront chargées d’aider à l’évaluation et à la mise en œuvre du projet personnalisé de scolarisation de chaque élève handicapé du département (y compris ceux qui sont accueillis dans les établissements médico-éducatifs). Pour assurer l’organisation et le fonctionnement de ces équipes, mais aussi pour contribuer aux missions d’accueil et d’information des parents d’élèves handicapés, en liaison avec la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), et assurer le suivi des décisions de la commission des droits et de l’autonomie (CDA), des enseignants titulaires du CAPA-SH* ou du 2 CA-SH** seront sollicités. Les enseignants qui ont à priori vocation à effectuer ces nouvelles missions sont ceux qui exercent aujourd’hui les fonctions de secrétaires de commission de circonscription (CCPE et CCSD). Ces personnels demeureront sous l’autorité de l’inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale (IA-DSDEN). Leur secteur d’intervention sera déterminé par l’IA-DSDEN, en veillant à ce que soit assuré par le même enseignant le suivi en continu des élèves de ce secteur, qu’ils relèvent du 1er ou du 2nd degré. *CAPA-SH : certificat d’aptitude professionnelle pour les aides spécialisées, les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap ** 2CA-SH : certificat complémentaire pour les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap Question 13 Je suis assistant(e) de service social à l’éducation nationale et je travaille à ½ temps dans une commission départementale de l’éducation spéciale (CDES). Vais–je poursuivre l’exercice de mes fonctions dans les mêmes conditions dans une commission des droits et de l’autonomie (CDA) ? Réponse La Commission des droits et de l’autonomie (CDA) sera au 1er janvier 2006 l’instance qui fusionnera les compétences des actuelles commissions départementales d’éducation spéciale (CDES) et commissions techniques d’orientation et de reclassement professionnel (COTOREP). Le fonctionnement de la nouvelle commission sera organisé par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), constituée en groupement d’intérêt public (GIP) et dont le département assurera la tutelle administrative et financière. Dans les prochaines semaines seront précisés dans chaque département les concours apportés par les services de l’Etat* au fonctionnement des MDPH. Vous serez informé(e), dans ce cadre, des nouveaux modes d’organisation retenus dans votre département. Il est d’ores et déjà possible de préciser qu’un transfert des postes de l'Éducation nationale aux départements n’est pas envisagé. Il est en revanche prévu que les personnels exerçant aujourd’hui à temps partiel dans les CDES puissent contribuer à l’activité de la MDPH dans la limite de la durée qui aura été conventionnellement prévue. Ils resteront placés sous l’autorité hiérarchique de l’Inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale (IA-DSDEN). * Les services concernés sont l’inspection académique, la direction départementale des affaires sanitaires et sociale, et la direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle.
Mise en ligne : 25 août 2005
Maladies rares : partenariat Air France / Inserm et Orphanet
Air France met à disposition des personnes atteintes de maladies rares, des billets gratuits leur permettant de se rendre dans les centres de consultation ou de traitement spécialisés, souvent éloignés de leurs domiciles.
Cette action est réalisée en partenariat avec l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), plus particulièrement Orphanet, qui apporte son expertise en matière de maladies rares afin d'apprécier les données fournies par le malade demandeur et son médecin.
Entre mai 1999 et décembre 2003, 80 % des demandes ont pu être acceptées. Une grande partie de ces dossiers émanaient de patients âgés de moins de 20 ans.
Si la plupart des billets délivrés concernaient des trajets nationaux, certains malades ont pu profiter du partenariat pour se rendre à l'étranger afin de consulter des experts reconnus.
Pour bénéficier de ces billets remis à titre gracieux, les personnes atteintes de maladies rares, leur famille ou leur médecin doivent contacter "Maladies rares Infos Services", par téléphone au 0810 631 920 ou par messagerie à l'adresse : info-services@maladiesrares.org Mise en ligne : 17 août 2005
Vers un test génétique pour diagnostiquer l’autisme Le premier test génétique de diagnostic de l’autisme doit être testé dès l’année prochaine aux Etats-Unis afin d’aider les médecins au dépistage précoce de cette maladie. Mis au point par la société IntegraGen basée au Génopole d’Evry, près de Paris, ce test s’appuie dans un premier temps sur quatre gènes liés au développement de l’autisme sur les douze découverts par IntegraGen. Le test sera utilisé dans des centres spécialisés dans le diagnostic de l’autisme et ne sera appliqué qu’aux enfants déjà diagnostiqués et à leurs frères et sœurs. Il n’est pas question de pratiquer ce test chez des familles n’ayant aucun cas d’autisme connu, précise la société. Le test devrait intégrer la dernière découverte en date publiée cette semaine dans la revue Molecular Psychiatry par des chercheurs d’IntegraGen. Ils ont mis en évidence que des variations sur le gène codant pour la protéine PRKCB1 étaient liées à un risque accru d’autisme. Cette protéine est présente dans les cellules granulaires du cervelet et joue un rôle important dans la transmission de signaux vers une autre couche du cervelet, les cellules de Purkinje. L’autisme est une maladie complexe, se développant sous plusieurs formes, plus ou moins sévères, ce qui complique le diagnostic. Plusieurs gènes liés à cette maladie ont déjà été identifiés et les recherches se poursuivent. En France la création d’une banque de données génétiques a été lancée par la Fondation Autisme Agir et vaincre, qui compte sur le volontarisme des familles touchées par la maladie. La société IntegraGen est d’ailleurs partenaire de ce projet. Elle espère pouvoir utiliser son test en Europe le plus rapidement possible après son démarrage aux Etats-Unis, afin d’aider les médecins dans leurs diagnostics. Mise en ligne : 4 août 2005
Pêche en Ariège pour personnes à mobilité réduite
Vu en Ariège à Vicdessos-Auzat
Il est écrit sur ce panneau :
" Cet endroit a été spécialement aménagé pour les pêcheurs à mobilité réduite. Le parcours de pêche est donc réservé (handi-pêche et école de pêche "enfants"). Nous espérons que chacun comprenne l'intérêt de cet aménagement. "
Deux places de parking aménagées se situent à côté de ce parcours de pêche.
Mise en ligne : 4 août 2005
Discours de Gilles de Robien à l’ouverture du Conseil supérieur de l’éducation le 6 juillet 2005 Après la concertation, les décisions. Le ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a présenté, mardi 5 juillet, à la presse les projets des premiers décrets et arrêtés d’application de la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école qui seront soumis les 7 et 8 juillet au Conseil supérieur de l’Éducation ou au comité technique paritaire du 13 juillet. L’objectif, a souligné le ministre, est de lancer la mise en œuvre de la loi dès la rentrée 2005 en commençant par ce qui permettra de poursuivre deux priorités gouvernementales : mieux garantir l’égalité des chances et favoriser l’insertion professionnelle des jeunes et l’emploi. Mesdames et Messieurs, A deux jours de la réunion du Conseil supérieur de l’Éducation, j’ai souhaité évoquer avec vous la mise en œuvre de la loi d’orientation et de programmation pour l’avenir de l’école. La loi sur l’école sera appliquée, parce qu’il est nécessaire que l’école relève les défis essentiels de notre temps : mieux garantir l’égalité des chances, favoriser l’insertion professionnelle des jeunes et l’emploi. Elle sera appliquée aussi, par respect pour le Parlement, mais aussi pour toutes celles et ceux qui ont participé au grand débat sur l’Ecole et qui ont apporté beaucoup. Je pense notamment à l’enseignement des langues, la rénovation de la formation des enseignants. Tous les interlocuteurs que j’ai reçus me l’ont confirmé : il est nécessaire que l’Education nationale conduise un nombre plus important de jeunes vers des qualifications ou un diplôme. Après les progrès en matière de démocratisation, il est plus que temps de reprendre une marche en avant vers la qualité de la formation et une réussite de tous les jeunes de notre pays. La loi sur l’école sera mise en œuvre progressivement, parce que c’est une loi d’orientation ; mais elle commencera à l’être sans tarder, c’est-à-dire dès la prochaine rentrée scolaire. De nombreuses dispositions, capitales pour les jeunes, doivent recevoir des applications concrètes. Le dialogue avec la communauté éducative est indispensable comme le Premier Ministre l’a confirmé. Ainsi, parce que j’estime essentiel de rechercher l’adhésion la plus large, lorsqu’il s’agit de l’avenir de nos enfants, j’ai souhaité d’abord écouter les enseignants, les parents, les lycéens aussi, et les partenaires de l’école. Après le temps de la concertation, est venu le temps des décisions. Un premier train de mesures sera arrêté après la consultation du CSE. Ces mesures partagent un même objectif – celui qui est au centre des priorités fixées par le Premier Ministre à l’action du Gouvernement : l’égalité des chances et l’emploi. 1 - La politique en faveur de l’égalité des chances se traduira par une première série de textes présentés au conseil supérieur de l’éducation ou au comité technique paritaire, en application de la loi. - L’aide et le soutien à l’école et au collège constituent ma priorité . Les décrets relatifs à ce sujet renforceront les dispositifs actuels et inscriront l’expérimentation des programmes personnalisés de réussite éducative dans la perspective de leur généralisation à la rentrée 2006. Les décrets prévoient le programme de scolarisation pour les élèves handicapés. - Parce que le socle commun de connaissances et de compétences est porteur d’égalité des chances, le Haut Conseil de l’éducation sera installé à la rentrée : il doit donner un avis sur la définition de ce socle ainsi que sur le cahier des charges de la formation des maîtres. - Les examens et les concours de l’enseignement scolaire ou supérieur seront mieux aménagés pour les candidats présentant un handicap. - Les collégiens boursiers qui obtiendront leur brevet avec une mention bien ou très bien, ou dont les progrès auront été remarqués, se verront attribuer au lycée une bourse supplémentaire au mérite. - Dans le cadre de la valorisation de l’enseignement professionnel, les lycéens titulaires d’un baccalauréat professionnel avec une mention bien ou très bien bénéficieront d’un accès de droit aux sections de techniciens supérieurs. - Afin d’assurer l’égalité des élèves devant le service public d’éducation nationale, et la continuité des enseignements, un décret organisera, au sein des établissements, le remplacement des professeurs absents pour une courte durée. Le remplacement des professeurs absents pour une courte durée sera confié aux établissements qui prendront les dispositions nécessaires pour assurer la continuité du service d’enseignement dû aux élèves, avec, jusqu’en janvier, une période basée sur le volontariat. Des incitations seront proposées pour montrer la reconnaissance des efforts consentis. Il s’agira toujours, prioritairement, de volontariat et, là où cela ne marcherait pas, d’obligation de remplacement. - 1500 assistants pédagogiques seront affectés dès la rentrée 2005 dans les 344 lycées où se concentrent les difficultés sociales et scolaires. Recrutés parmi les étudiants qui se destinent à l’enseignement, les assistants pédagogiques seront chargés du soutien et de l’accompagnement des élèves de classe terminale. Leur action sera évaluée. Si elle est positive (au travers des résultats au bac), elle sera étendue. 2 - La politique en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes et de l’emploi sera favorisée par plusieurs mesures. - L’enseignement des langues sera modernisé avec l’adoption du cadre commun de référence du Conseil de l’Europe et l’organisation des classes en groupes de compétences pour favoriser la compréhension et l’expression orales. Dans les académies, la cohérence du parcours des langues relèvera d’une commission académique créée à la rentrée 2005 et placée auprès de chaque recteur. Dès cette même rentrée, la langue vivante devra être généralisée en CE 2, avant d’être étendue au CE 1 à la rentrée 2007. C’est dans cette perspective que le concours de professeur des écoles comprend désormais une épreuve obligatoire de langue, à partir de 2006. - L’enseignement professionnel doit être systématiquement valorisé : un décret mettra en œuvre le label de « lycée des métiers ». - En application de la loi de cohésion sociale, un décret rendra possible la création d’unités de formation d’apprentis (UFA) dans les établissements publics d’enseignement. - Le nouvel enseignement de découverte professionnelle sera proposé dès la rentrée aux élèves de troisième ; il pourra être valorisé dans le brevet du collège. 3 - Le fonctionnement modernisé du système éducatif contribuera à l’efficacité des nouvelles mesures. Le projet de décret sur les EPLE ouvre la voie à la simplification de leur fonctionnement, notamment avec les commissions permanentes renouvelées dans leur composition. Ce décret permettra les expérimentations pédagogiques avec l’accord des Recteurs. Il autorisera également, à titre expérimental, la présidence du conseil d’administration par une personnalité extérieure dans les lycées d’enseignement technologique ou professionnel. Mise en ligne : 7 juillet 2005
Recherche sur l'autisme : Appel aux dons d'ADN La fondation Autisme, Agir et Vaincre lance un appel aux dons d'ADN. Née sous l'égide de la Fondation pour la recherche médicale, l'association espère la première banque génétique et phénotypique pour l'autisme à disposition de toute la communauté scientifique internationale. Plusieurs centaines de milliers de familles d'enfants autistes sont concernées. L'autisme touche environ 1 enfant sur 166, plus que le cancer, le diabète et la trisomie réunis. Le nombre d'enfants atteints par une forme d'autisme ou de troubles envahissants du développement est en augmentation, de plus de 600 % entre 1994 et 2003. Les causes de la maladie ne sont pas clairement établies, mais des données existent sur une composante génétique de l'affection. Une douzaine de gènes en relation avec l'autisme ont été découverts (une publication est en cours). Des recherches sur l'identification des gènes en cause et des sous-groupes phénotypiques pourraient permettre de développer des moyens de prévention et de traitement. Inscription sur Internet. Pour faciliter cette recherche, la fondation Autisme, Agir et Vaincre, créée par un groupe de parents d'enfants autistes et reconnue d'utilité publique en 2004, sous l'égide de la Fondation pour la recherche médicale, a décidé de constituer la première banque génétique et phénotypique pour l'autisme en France. Des échantillons sanguins et de données cliniques sont recueillis auprès des familles ayant un enfant, ou plus, atteint d'autisme, de troubles envahissants du développement ou d'un syndrome d'Asperger. Les échantillons sanguins seront réceptionnés dans un centre de ressources biologiques agréé qui procédera ensuite à l'anonymisation des données, à l'extraction de l'ADN et à l'immortalisation des cellules. Les données seront mises à la disposition des chercheurs, après validation de leur demande auprès du comité scientifique de la Fondation. Près de 300 promesses d'échantillons sont déjà parvenues à la fondation qui lance aujourd'hui un appel aux dons d'ADN en direction des familles concernées. Celles-ci devront s'inscrire grâce au formulaire disponible sur le site de la fondation (www.fondation-autisme.org) ou par courrier (« Opération banque génétique, 42 bis, avenue de Suffren, 75015 Paris). Elles seront ensuite contactées par la fondation, qui organise le recueil des données cliniques (questionnaire normalisé rempli à domicile à l'aide d'une psychologue) et la collecte des échantillons sanguins de chaque membre participant de la famille, soit au sein d'un laboratoire d'analyse biologique, soit à domicile par une infirmière. L'association a reçu le soutien de l'AFM (Association française contre les myopathies), de la fondation Cure Autism Now (CAN), association américaine à l'origine d'une banque génétique sur l'autisme (Agre, Autism Genetic Resource Exchange) et d'Integragen, une entreprise française de biotechnologie spécialisée dans le décryptage génomique et qui travaille sur la mise au point d'un test génétique de diagnostic de l'autisme. Il devrait être disponible à partir de 2006. Dr L. A. Le Quotidien du Médecin du : 04/07/2005 Mise en ligne : 5 juillet 2005
Maladies rares : il reste beaucoup à faire... En Europe, il faut entre 5 et 30 ans pour qu’un patient atteint d’une maladie rare* soit correctement diagnostiqué. Tel est le résultat d’une enquête réalisée par Eurordis (collectif européen regroupant plus de 220 associations de maladies rares) auprès de 6 000 malades de 17 pays. Dans 40 % des cas, des diagnostics erronés sont posés (entraînant des traitements injustifiés) et les malades voient parfois jusqu’à 16 médecins pour savoir de quoi ils souffrent. Environ 25 % d’entre eux sont même obligés d’aller à l’étranger ou dans une autre ville que la leur pour avoir le bon diagnostic. L’enquête révèle également que 20 à 50 % des patients sont mécontents des conditions dans lesquelles le diagnostic final leur a été communiqué : dans un cas sur trois, ils l’ont reçu par courrier. Ce n’est pas mieux par la suite : la moitié des personnes interrogées n’a eu aucune consultation chez un généticien alors que 80 % des maladies rares sont d’origine génétique et qu’il est indispensable de consulter un spécialiste pour savoir quoi faire et pour savoir si d’autres membres de la famille peuvent être concernés par la même maladie. Quant aux traitements, ils sont, hélas, toujours aussi rares que la maladie. * Une maladie est dite « rare » en France lorsqu’elle touche moins d’une personne sur 2000. Pour d’autres pays, c’est 1 personne sur 1000. Viva – 1er juillet 2005 Mise en ligne : 4 juillet 2005
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