Lettre d'informations

Avril 2005 - N° 4

Gironde Handicap

 

Bannière Articles

Le handicap mental expliqué aux élèves de CP

Les 40.700 enseignants de Cours préparatoires d’écoles publiques et privées sous contrat vont recevoir le 10 mai une édition spéciale "handicap mental" du Petit Quotidien, un journal pour enfants, a indiqué lundi l’Unapei.

"Près de 1,2 million d’exemplaires de cette publication des Editions Play Bac seront diffusés aux 800.000 enfants de 6 à 7 ans", précise dans un communiqué l’Union nationale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales (Unapei), dont l’objectif à travers cette opération est de "sensibiliser l’ensemble des enfants de 6 à 8 ans, citoyens de demain, au handicap mental".

Le kit pédagogique, 26 exemplaires par classe, comprendra aussi un document pour les enseignants (informations générales sur le handicap, législation...) pour les informer et les sensibiliser à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants handicapés mentaux. "Aujourd’hui, 10.000 d’entre eux, sans solutions, pourraient être accueillis au sein d’une école ordinaire", précise l’Unapei.

"Les enseignants sont invités à organiser une séance pédagogique sur le handicap mental", ajoute l’Unapei, qui dispose du haut patronage du ministre de l’Education, François Fillon.

L’association propose aussi aux écoles des rencontres et jumelages avec des établissements accueillant des enfants handicapés mentaux.

La mise à disposition d’intervenants pour expliquer le handicap aux enfants de CP, l’organisation de spectacles animés par des personnes handicapées mentales et la visite d’établissements sont également proposées.

Paru sur le site FCPE 34

Mise en ligne : 20 avril 2005

 

Service « Signes en ligne »

Éric Woerth, secrétaire d’État à la Réforme de l’État, a inauguré à la préfecture de Seine-Saint-Denis (93) le service « Signes en ligne ». Il s’agit d’un service de visio-interprétation destiné à aider les personnes sourdes et malentendantes à faire leurs démarches administratives en préfecture. Le service « Signes en ligne » fait partie du programme ADELE (ADministration ELEctronique 2004-2007).

Signes en ligne

Le programme ADELE, lancé par le Premier ministre en février 2004, a pour objectif d’accélérer la diffusion des technologies de l’information et de la communication dans l’administration. Il s’agit de mieux répondre aux attentes des usagers en améliorant notamment l’efficacité des services publics, mais aussi leur accessibilité, en conformité avec les objectifs de la charte Marianne pour un meilleur accueil.

Une modernisation de l’administration au service de tous

Le service Signes en ligne offre un accueil spécifique et adapté aux personnes sourdes et malentendantes pratiquant la LSF (langue des signes française) et leur permet de réaliser leurs démarches administratives en toute autonomie. Grâce à Internet, dans une relation de face à face avec l’agent public, ces usagers bénéficient gratuitement des services d’un interprète LSF, comme si celui-ci se trouvait dans la même pièce.

Ce service assure le respect de règles déontologiques très strictes, garantissant la confidentialité de l’intervention, la neutralité et le secret professionnel de l’interprète.

Signes en ligne, comment ça marche ?

La personne sourde se présente au guichet Signes en ligne de sa préfecture aux horaires d’ouverture du service : le mardi de 10h à 12h et le jeudi de 13h30 à 15h30.

L’agent public se connecte par Internet au service Signes en ligne et entre en liaison avec un interprète LSF (principe de visioconférence). Une conversation à trois s’établit alors : la personne sourde et malentendante s’adresse à l’interprète, en LSF, devant la caméra. Sa demande est traduite par l’interprète à l’agent public, ce dernier répond vocalement via un microphone et ses propos sont traduits simultanément en LSF sur un écran.

Le service Signes en ligne permet d’accomplir notamment les démarches administratives suivantes :

- Permis de conduire,

- Carte grise,

- Carte de séjour,

- Déclaration d’une association (sauf réglementations locales).

 

Une expérience-pilote déployée dans 10 préfectures

Signes en ligne doit être déployé à titre expérimental dans 10 préfectures dans les deux mois à venir (avril-mai), et sera mis en service pour une durée d’un an. Outre la préfecture de Seine-Saint-Denis, il sera accessible dans les préfectures de Corrèze (Tulle), de Côte-d’Or (Dijon), de Haute-Garonne (Toulouse), des Landes (Mont-de-Marsan), de Meurthe-et-Moselle (Nancy), de Moselle (Metz), des Pyrénées-Atlantiques (Pau), de la Sarthe (Le Mans) et du Val d’Oise (Cergy).

A l’issue de cette expérimentation, un bilan sera réalisé afin d’évaluer l’accueil réservé à ce service par les personnes sourdes et malentendantes et l’opportunité d’un déploiement du service à l’ensemble des préfectures ou autres services de l’État.

Pour plus d’informations : www.adae.gouv.fr

Pour télécharger le dossier de presse, cliquez ici.

Mise en ligne : 19 avril 2005

 

Mission parlementaire sur l’intégration scolaire des enfants handicapés (suite)

Guy GEOFFROY a été chargé officiellement par le Premier Ministre, Jean-Pierre RAFFARIN, d’une mission parlementaire sur l’intégration scolaire des enfants handicapés. Cet objectif s’inscrit dans l’action du Gouvernement en faveur de l’intégration sociale des personnes handicapées.

Or celle-ci doit être préparée le plus précocement possible. Cette mission visera donc, dans un premier temps, à déterminer les conséquences découlant de la priorité accordée à la scolarisation en milieu ordinaire sur les modes d’intervention de services et des établissements médico-sociaux et sanitaire.

Le député devra définir les modalités du nouveau partenariat entre l’Education nationale et le secteur médico-social. Dans un second temps, s’appuyant sur l’importance de l’accueil préscolaire et périscolaire, il devra proposer les outils qui permettent la mobilisation des acteurs sociaux en faveur de l’accompagnement des enfants handicapés vers l’épanouissement de l’autonomie.

La mission parlementaire durera six mois pendant lesquels Guy GEOFFROY sera placé auprès du Ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et du Ministre des solidarités, de la santé et de la famille.

Mise en ligne : 18 avril 2005

 

Visite de l'ancien Hôtel de police de Castéja

Le 20 avril 2005 à 12 heures, l'association Renaissance des Cités d'Europe organise une visite de l'ancien Hôtel de police de Castéja situé 8, rue Abbé de l'Epée à Bordeaux. Ce bâtiment a abrité de 1870 à la fin de la troisième république l'institution nationale des sourdes-muettes gérée par la Congrégation des Dames de Nevers, tout en servant d'hôpital pendant la Première guerre mondiale. De ce fait, il constitue un lieu symbolique pour tous les sourds de France. Après avoir été utilisé par les services de police du département, la question de son devenir se pose aujourd'hui.

Pour participer à la visite, télécharger le coupon-réponse en cliquant ici.

Mise en ligne : 18 avril 2005

 

Tramway : la CUB rencontre les personnes handicapées

Distributeurs de billets trop hauts, composteurs difficilement accessibles dans les rames, barre d'appui verticale gênante, portique d'accès aux parcs-relais trop bas pour les véhicules adaptés : autant de détails qui empoisonnent la vie des personnes handicapées et qu'elles ont présentés avec l'APF le 7 avril au vice-président de la CUB, Pierre Brana. Celui-ci s'est engagé à prendre en compte ces remarques dans les appels d'offre qui vont être lancés à l'occasion de la deuxième phase du chantier du tramway et à informer l'APF de l'avancement des réflexions et des dispositions à l'issue de la prochaine commission transports de la CUB.

Article paru dans Bordeaux7 du 8 avril 2005

Mise en ligne : 9 avril 2005

 

 

Bientôt un nouveau rapport sur les enfants handicapés en milieu scolaire

Le député (UMP) de Seine-et-Marne Guy Geoffroy a été chargé d'une mission sur "les enfants handicapés en milieu scolaire", auprès du ministre de l'Education nationale François Fillon, de son homologue des Solidarités, de la Santé et de la Famille Philippe Douste-Blazy, et de la secrétaire d'Etat aux personnes handicapées Marie-Anne Montchamp.

Cette "mission vise à approfondir l'ensemble des questions relatives à l'intégration scolaire des enfants handicapés, sans la limiter à leur intégration dans la classe", selon Guy Geoffroy qui devra rendre son rapport dans six mois.

Mise en ligne : 7 avril 2005

 

 

 Conseil Général de la Gironde : Pour gagner le pari de l'intégration !

Faire du handicap une cause nationale ne suffit pas pour travailler à l'intégration durable des handicapés. Le Conseil Général entend agir au-delà des seuls symboles !

«II nous faut placer la personne handicapée au cœur des dispositifs que nous mettons en place. C'est en partant de l'individu, de son environnement, de sa famille, dans la compréhension de ce qui fait sa vie quotidienne que nous pouvons être efficace. La question du handicap ne se résout pas en vase clos mais avec une réelle ouverture sur l'ensemble de la société...»

Ainsi, Bernard Garandeau, Vice-Président du Conseil Général, chargé de la Solidarité, place-t-il avec passion la barre très haut. Un défi d'autant plus difficile à relever que la situation sur le terrain n'est pas des plus simples. « Elle est même préoccupante. Comme l'ensemble de la population, les personnes handicapées vivent plus longtemps. Leur vieillissement et du même coup, leur dépendance accrue voilà qui va appeler de nouvelles solutions. D'autre part, il y a une extrême diversité des handicaps, ce qui implique des modes d'accompagnement et d'intégration très différents. Enfin, nous subissons la complexité des responsabilités partagées sur la question, en particulier entre l'Etat et le Département » ajoute Bernard Garandeau.

Un jeu de compétences croisées qu'entend simplifier la Loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, adoptée par le Parlement en ce début d'année... Une Loi qui ne doit pas cacher la tendance au désengagement de l'Etat, conduisant le Département a agir bien au-delà de ses seules prérogatives institutionnelles.

Les preuves par les exemples

En adoptant, dès 1998, son Schéma départemental des établissements et services pour les personnes handicapées de la Gironde, le Conseil Général a confirmé sa volonté d'agir au-delà de ses obligations. Une attitude qu'a renforcé le règlement départemental d'aide sociale, validé par l'Assemblée élue, en 2000.

Le budget consacré aux personnes handicapées, toutes actions et missions confondues est en hausse constante et représentera pour la seule année 2005 plus de 63,7 M€.

Ainsi, le Département agit sur deux fronts, à domicile et au chapitre de l'hébergement en établissements.

Pour l'accompagnement à domicile, il revient, à l'Institution départementale de verser diverses prestations. Aide ménagère, frais de repas en foyer restaurant s'ajoutent à l'allocation compensatrice. Cette dernière lorsqu'elle est versée pour l'utilisation d'une tierce personne, représente une enveloppe de 17,36 M€ par an.

L'originalité du Conseil Général de lu Gironde, c'est d'apporter des aides à domicile qui vont au-delà des obligations légales.

Elles concernent l'accompagnement à la vie sociale avec l'objectif de permettre à la personne handicapée de se réinsérer dans une vie quotidienne ordinaire. À cet égard, la prestation assistance de vie pour les plus lourdement handicapés, mobilise 165 200 €. Elles permettent aussi l'acquisition d'appareillages mal remboursés par la sécurité sociale. Elles visent enfin l'accueil de jour en établissements dans les meilleures conditions possibles.

Au chapitre de l'hébergement, le Conseil Général répond aux impératifs de la loi en veillant à la qualité de l'intégration des personnes handicapées en foyers ouverts, en foyers d'accueil médicalisés, cela en accord avec la COTOREP (Commission Technique d'Orientation et de Reclassement Professionnel) mais aussi à titre dérogatoire, en maisons de retraite. Il encourage l'accueil au sein de familles dûment agréées.

Une formule qui a pris son essor dans le Libournais et le Bassin d'Arcachon mais qui reste à développer, tant dans l'agglomération bordelaise qu'en Sud Gironde. Le Département s'y emploie.

De manière extra-légale, le Conseil Général a mis en place l'accueil à titre temporaire en établissements pour permettre aux familles de marquer une pause dans leur accompagnement personnel très prenant. En outre, il est demandé aux établissements d'être dotés de places pour héberger en urgence des personnes dont la situation le nécessite.

Un véritable enjeu de société

« Le plus difficile, c'est de convaincre chacun, familles, partenaires publics, associations, qu'il vaut toujours mieux intégrer la personne handicapée, dans ce que l'on appelle un milieu ordinaire... » insiste Bernard Garandeau. « Vous savez, un enfant handicapé qui est scolarisé dans une classe parmi des élèves valides, c'est déjà un pas énorme qui est fait... C'est vrai pour lui, pour son intégration mais aussi pour tous les autres qui ont beaucoup à apprendre des différences de leur camarade et, en même temps de tout ce qui fait qu'il leur ressemble tant. » Sur ce terrain, il y a beaucoup à faire et le Vice-Président chargé de la Solidarité martèle : « Nous devons veiller, y compris dans les temps de crise que nous traversons, à maintenir et à renforcer l'emploi des personnes handicapées. Au Conseil Général, plus de 3 % des postes sont occupés par des agents présentant un handicap. Nous comptons bien aller vers au moins 6 % du personnel total. Je suis personnellement favorable à une plus grande pénalisation des entreprises qui ne respectent pas le principe d'embaucher des handicapés. Le MEDEF pense le contraire et il a même demandé de réduire ces obligations ! Il faut sortir des doubles discours. La nouvelle Loi  même si elle est porteuse de dangers, a au moins un mérite, elle va placer le débat sur la place publique ». Voilà un véritable enjeu qui se pose donc à nous en ce début de siècle. La juste compréhension des attentes des personnes en situation de handicap, leur pleine intégration peuvent apporter ce supplément d'âme à notre société qui en manque si souvent...

D.B

Contact :

Direction des actions pour les personnes âgées et handicapées

05 56 99 33 33

Service des personnes handicapées

(poste 38 16)

Bureau des accueillants familiaux personnes âgées et handicapées

(poste 31 87)

 


Derrière les mots de la nouvelle loi …

La Loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées fait du Département le chef de file des politiques conduites en ce domaine. Face à des charges nouvelles, il est peu probable que le jour de Pentecôte désormais travaillé pour cause de solidarité nationale suffira à financer les besoins qui existent autour des personnes âgées et handicapées. Le Conseil Général devra faire face...

  • LIBRE CHOIX DU PROJET DE VIE

La loi propose de garantir aux personnes handicapées le libre choix de leur projet de vie grâce à la compensation des conséquences des handicaps et un revenu d'existence permettant une vie autonome digne. La prestation nouvelle sera servie par le Conseil Général. Son financement sera assuré par la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie (alimentée par la suppression d'un jour férié).

  • L'ACCESSIBILITE

La loi prévoit d'accentuer l'accessibilité généralisée pour permettre une participation effective et entière des personnes handicapées à la vie sociale. Habitation, établissements publics à mettre aux normes, voiries, transports mais aussi l'éducation, l'emploi et la formation sont concernés.

  • AU CENTRE DES DISPOSITIFS

L'État crée la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie. Le Préfet de Région prend en compte et analyse les besoins. Le Département doit donner naissance à un «guichet unique» afin de faciliter les démarches des handicapés et de leurs familles : la Maison Départementale des Personnes Handicapées.

Présidée par le Président du Conseil Général, elle est notamment chargée de l'attribution de la prestation de compensation...

  • DES QUESTIONS SANS REPONSES

Les transferts lourds de compétences seront-ils accompagnés des transferts de financements correspondants ? Les moyens humains des actuelles CDES (Commissions Départementales de l'Éducation Spécialisée) et des COTOREP, absorbées par une nouvelle commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, seront-ils transférés aux Départements (et dans quelles conditions) pour faire face à leurs nouvelles missions ?


Article paru dans Gironde Magazine n° 61 (avril-mai 2005)

Mise en ligne : 3 avril 2005

 

 

Etude du CREAHI Aquitaine sur les jeunes déficients auditifs en Aquitaine

Le CREAHI vient de mettre en ligne sur son site Internet une étude sur les jeunes déficients auditifs en Aquitaine. Un état des lieux en 2004 et une analyse des besoins sont disponibles dans ce document de 138 pages que vous pouvez télécharger en cliquant sur le lien suivant :

Télécharger l'étude complète en format pdf (2,42 Mo)

Mise en ligne : 2 avril 2005

 

Pétition pour une meilleure prise en charge du coût des appareillages auditifs

Communiqué de l'Association Audition & Ecoute 33

Suite à la nouvelle mesure de l'AGEFIPH qui réduit de façon importante la subvention des appareils de correction auditive prise en charge pour les travailleurs handicapés COTOREP, le BUCODES (BUreau de COordination des associations de DEvenus Sourds et Malentendants) a lancé une pétition afin de demander aux pouvoirs publics une meilleure prise en charge du coût des appareillages auditifs. Nous soutenons totalement cette pétition !

Vous trouverez les informations complémentaires sur la page "Actualités" de notre site Internet www.audition-ecoute33.org où il y a également possibilité de télécharger la pétition pour la faire signer par le plus grand nombre de personnes possible ! La malentendance touche environ 1 Français sur 10 et dans les années à venir, ce phénomène ira en s'amplifiant à cause de l'exposition incessante de notre système auditif aux bruits, mais surtout à cause de l'écoute de la musique amplifiée, des bruits importants subis à presque chaque instant dans notre vie quotidienne ! Même limité, le bruit permanent use notre système auditif !

Audition & Ecoute 33

Association des personnes atteintes de pathologies auditives de la Gironde

156, route de Pessac

33170 Gradignan

contact@audition-ecoute33.org

www.audition-ecoute33.org

Mise en ligne : 2 avril 2005

 

Dernières mises à jour du site en avril 2005 :

Dans la page "Législation : de 1789 à 1979" :

- Constitution du 4 octobre 1958

 

Dans la page "Législation : année 2001" :

- Circulaire n° 2001-012 du 12 janvier 2001 relative aux orientations générales pour la politique de santé en faveur des élèves.

- Circulaire n° 2001-013 du 12 janvier 2001 relative aux missions des médecins de l’éducation nationale.

 

Dans la page "Législation : année 2005" :

- Circulaire interministérielle n° 2005-124 du 8 mars 2005 relative à la politique de prise en charge des personnes atteintes d’autisme et de troubles envahissants du développement (TED).

- Arrêté du 15 mars 2005 pris en application de l’article L. 314-4 du code de l’action sociale et des familles fixant les dotations régionales limitatives relatives aux frais de fonctionnement des centres d’aide par le travail.

- Lettre CNAV du 21 mars 2005 relative à la prise en compte des cartes d'invalidité militaires sans indication de taux d'invalidité, pour la justification du taux d'incapacité permanente de 80% ouvrant droit à la retraite anticipée des assurés handicapés.

- Circulaire n° DGAS/DSS/DGS/2005/154 du 22 mars 2005 relative à la campagne budgétaire pour l’année 2005 des établissements et services médico-sociaux accueillant des personnes handicapées et des personnes confrontées à des difficultés spécifiques (CCAA, CSST et ACT).

- Arrêté du 29 mars 2005 relatif à la composition du comité de suivi du plan Alzheimer et maladies apparentées.

- Décret n° 2005-373 du 20 avril 2005 relatif à la composition et au fonctionnement des instances dirigeantes et du conseil scientifique de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.

- Loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie.

- Loi n° 2005-380 du 23 avril 2005 d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école.

- Arrêté du 25 avril 2005 portant composition des collèges mentionnés aux articles R. 14-10-4 et R. 14-10-5 du code de l'action sociale et des familles constitués pour la composition du conseil de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.

 

Dans la page "Liens" :

- Handigolf

- Vivre Fm

- Raid Nature Handicap

 

Dans la page "Documents" :

- Les jeunes adultes relevant de l'amendement Creton : Etudes et Résultats de la DREES n° 390 d'avril 2005.

- Les personnes polyhandicapées prises en charge par les établissements et services médico-sociaux : Etudes et Résultats de la DREES n° 391 d'avril 2005.

 

Dernières modifications du site en avril 2005 :

Mise à jour de la page "Dossiers législatifs : loi n° 2005-102" : reprise des articles de différents codes mentionnés dans la loi. (en cours de réalisation)

Création de deux nouvelles catégories de débats sur le blog de Gironde Handicap : la surdité et la trisomie 21. A vos claviers !

 

 

 

Pour nous contacter, cliquez sur l'image