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Février
2007 - N° 26
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Après
quelques jours de vacances, Gironde Handicap reprend ses activités

Crédit d'impôt pour l'autonomie des seniors et des personnes
handicapées
Le crédit d'impôt consacré aux dépenses d'installation ou de
remplacement d'équipements spécialement conçus pour les personnes âgées ou
handicapées, installé en 2004, est prorogé jusqu'au 31 décembre 2009.
Ces installations
doivent être selon les cas :
- payées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009
dans le cadre de travaux réalisés dans un logement achevé ;
- intégrées à un logement acquis neuf entre le 1er janvier
2005 et le 31 décembre 2009 ;
- intégrées à un logement acquis en l'état futur
d'achèvement ou que le contribuable fait construire, achevé entre le 1er
janvier 2005 et le 31 décembre 2009 ;
- affectées aux dépenses payées entre le 1er janvier 2005 et
le 31 décembre 2009 pour la réalisation de travaux prescrits aux propriétaires
d'habitation au titre du IV de l'article L. 515-16 du code de l'environnement ;
- affectées aux dépenses afférentes à un immeuble collectif
achevé depuis plus de deux ans, payées entre le 1er janvier 2005 et le 31
décembre 2009, au titre de l'acquisition d'ascenseurs électriques à traction
possédant un contrôle avec variation de fréquence.
Attention, la mesure ne sera valable que pour la feuille
d'impôt que vous remplirez en 2007 pour les travaux réalisés en 2006 et en 2008
pour les travaux réalisés en 2007.
Ce crédit d'impôt est égal à 25% du montant des dépenses
d'installation ou de remplacement d'équipements spécialement conçus pour les
personnes âgées ou handicapées. Les travaux concernés doivent donc porter sur
les installations de sécurité et d'accessibilité (mains courantes, barres de
maintien, systèmes de commande) et des équipements sanitaires (baignoire à
porte, siège de douche, évier et lavabo réglables en hauteur).
Il n'est pas exigé que la dépense soit engagée directement
par une personne âgée ou handicapée. Le contribuable peut très bien être une
personne valide qui transforme son habitation principale pour la rendre
accessible à ses ascendants ou descendants.
Il est égal à 15% seulement du montant des travaux afférents
à un immeuble collectif achevé depuis plus de deux ans, payées entre le 1er
janvier 2005 et le 31 décembre 2009, au titre de l'acquisition d'ascenseurs
électriques à traction possédant un contrôle avec variation de fréquence.
Ce crédit d'impôt est plafonné de la manière suivante :
- 5.000 euros pour une personne célibataire, veuve ou
divorcée,
- 10.000 euros pour un couple marié soumis à une imposition
commune.
Ces plafonds sont majorés en fonction du nombre d'enfants à
charge :
- un enfant : 400 euros en plus,
- deuxième enfant : plus 500 euros,
- à partir du troisième enfant : plus 600 euros par enfant.
Pour bénéficier du crédit d'impôt, les équipements doivent
être fournis (facturés) par l'entreprise qui réalise les travaux, non par
vous-même.
Mise en ligne : 2
février 2007

Réponse à la question écrite de André CHASSAIGNE : Accès des
déficients visuels aux sites internet publics - correspondance
des administrations
Assemblée nationale
Question N° : 101946 de M. Chassaigne André (Député-e-s
Communistes et Républicains - Puy-de-Dôme)
Ministère interrogé : fonction publique
Ministère attributaire : budget et réforme de l'Etat
Question publiée au JO le : 08/08/2006 page : 8255
Réponse publiée au JO le : 02/01/2007 page : 93
Date de changement d'attribution : 19/09/2006
Rubrique : handicapés
Tête d'analyse : aveugles et malvoyants
Analyse : accès aux sites Internet publics. correspondance des
administrations
Texte de la QUESTION : M. André Chassaigne appelle l'attention
de M. le ministre de la fonction publique sur la nécessaire
modernisation des modes d'information et de correspondance
entre l'administration et les personnes malvoyantes ou
aveugles. Dans le cadre de l'évaluation annuelle des sites
internet publics, la délégation interministérielle à la
réforme de l'État (DIRE) avait lancé en 2001 l'évaluation de
leur accessibilité sur un échantillon de trente sites.
L'internet public était alors à ses débuts... L'objectif était
de formaliser le cadre d'une telle évaluation pour que
celle-ci puisse être reconduite ultérieurement sur des bases
similaires par les ministères et de formaliser des
propositions d'amélioration, à l'intention des webmestres des
sites publics sous forme d'une note méthodologique avec des
formations de formateurs associées. En 2003, M. Bernard
Descargues remettait un rapport à Mme la ministre de l'emploi
et de la solidarité proposant que le principe de
l'accessibilité des sites internet de l'ensemble des services
de l'État et de ceux des collectivités locales aux personnes
aveugles et malvoyantes soit inscrit dans une loi. C'est
pourquoi il lui demande quels sont aujourd'hui les progrès
réalisés par l'État en termes d'accessibilité de ses sites
internet pour les administrés malvoyants ou aveugles. D'autre
part, il souhaite également l'interpeller sur les
correspondances envoyées aux administrés aveugles et savoir si
l'administration ne pourrait pas leur adresser des courriers
rédigés en braille. Nos concitoyens malvoyants reçoivent
notamment des courriers liés à leur handicap, pour la lecture
desquels ils sont obligés de solliciter l'aide d'une tierce
personne. - Question transmise à M. le ministre délégué au
budget et à la réforme de l'État.
Texte de la REPONSE : La loi n° 2005-102 du 11 février 2005
pour l'égalité des droits et des chances, la participation et
la citoyenneté des personnes handicapées a engagé une
dynamique de modernisation des modes d'information et de
correspondance entre l'administration et les personnes
malvoyantes ou aveugles. Elle fait de l'accessibilité une
exigence pour tous les services de communication publique en
ligne de l'État, des collectivités territoriales et des
opérateurs qui en dépendent. Ce principe concerne notamment
les sites internet publics. Par ailleurs, elle est étendue à
tout type de handicap permanent ou temporaire. Un décret en
Conseil d'État doit fixer notamment les règles relatives à
l'accessibilité, par rapport à un référentiel élaboré par la
direction générale de la modernisation de l'État, au sein du
ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, et
les délais de mise en conformité des sites existants. Ce
référentiel servira de guide pour les développeurs de sites
publics. Son élaboration est en cours avec l'assistance de
conseils spécialisés. Elle permettra de disposer d'un document
intégrant les exigences de la loi (critères de conformité,
organisation de la déclaration de conformité). La
correspondance envoyée aux usagers aveugles par internet
permet dès à présent aux personnes équipées de terminaux
adaptés de lire les courriers qui leurs sont transmis sans
recourir à l'aide d'un tiers. La généralisation de cette
pratique permet de répondre à ce besoin tout en restant dans
le périmètre couvert par le référentiel.
Mise en ligne : 7 février
2007

Philippe Bas et la mise en œuvre de la loi du 11 février 2005
Le ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes
âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille a présenté
une communication relative à la mise en œuvre de la loi du 11
février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes handicapées.
Cette loi, souhaitée par le président de la République, a
permis des avancées décisives pour l’ensemble des personnes
handicapées, tous âges confondus : création de la prestation
de compensation du handicap, scolarisation des enfants
handicapés, accessibilité et insertion professionnelle. Ces
droits nouveaux répondent à une seule exigence : permettre aux
personnes handicapées de participer pleinement à la vie de la
cité.
2006 a vu se concrétiser le droit à la compensation, avec la
mise en place des maisons départementales du handicap qui
offrent un accompagnement individualisé aux personnes
handicapées. Il est encore nécessaire d’améliorer la prise en
charge des aides humaines, de favoriser une nouvelle relation
entre l’administration et l’usager, par la formation des
agents et de conforter l’accompagnement financier des
départements dans la mise en œuvre du droit à la compensation.
Les ressources des personnes handicapées ont été améliorées et
des mesures permettant de corriger des inégalités ont été
prises :
-
Depuis 2005, les
personnes handicapées bénéficient d’une nouvelle garantie de
ressources qui peut porter leurs revenus à 80 % du Smic.
L’accès à cette garantie de ressources a été étendu au début
de 2007 aux pensionnés d’invalidité dans les mêmes conditions
;
-
Les travailleurs
handicapés peuvent, dès les premiers mois de retour à
l’emploi, cumuler leur revenu d’activité avec l’allocation
pour adulte handicapé, ce qui leur permet de disposer d’un
revenu pouvant atteindre jusqu’à 115 % du SMIC, soit 1 135
euros net par mois.
L’accès des enfants handicapés à l’école reste une priorité et
leur accueil sera amélioré à la rentrée scolaire 2007. 151 000
élèves handicapés sont aujourd’hui accueillis, soit une
progression de 70 % en trois ans. L’éducation nationale s’est
fortement mobilisée pour permettre aux enfants handicapés de
suivre leur scolarité dans les meilleures conditions : 6 500
auxiliaires de vie scolaire relevant de ce ministère ont aidé
les enfants handicapés à suivre leur scolarité dans l’école de
leur quartier. Pour l’année 2006/2007, 2 000 auxiliaires de
vie scolaire supplémentaires ont été recrutés.
La professionnalisation de ces auxiliaires de vie scolaire se
renforce grâce à des formations mises en place avec les
associations de personnes handicapées dès le mois d’octobre
dernier. Ces formations concerneront 4 000 personnes d’ici la
rentrée de 2007.
Pour la rentrée 2007/2008, un guide pratique sera également
adressé aux parents d’enfants handicapés.
Le Gouvernement s’est mobilisé pour l’emploi des personnes
handicapées. Quinze mesures concrètes ont ainsi été annoncées
le 15 novembre dernier, pour atteindre deux objectifs :
-
Proposer à chaque
personne handicapée en recherche d’emploi un projet
d’insertion professionnelle dans un délai de six mois après sa
demande à la Maison départementale des personnes handicapées ;
-
Consolider et
faire évoluer le parcours professionnel des salariés
handicapés.
Ces mesures seront opérationnelles en avril 2007 grâce à la
mobilisation des services de l’emploi, des maisons
départementales des personnes handicapées et des entreprises.
La préparation à une totale accessibilité des bâtiments et des
transports dans dix ans est largement engagée. La moitié des
bus, des lignes de tramway et de certaines lignes du métro
seront rendus accessibles aux personnes handicapées ainsi que
63 % des gares du RER. Plus de 800 gares seront rendues
accessibles et des services de substitution au départ de
celles qui ne peuvent l’être seront créés.
Par ailleurs, les chaînes de télévision ont été sensibilisées
à la nécessité de rendre accessibles les programmes liés aux
campagnes électorales. Les modalités d’accessibilité des
bureaux de vote ont été précisées par décret.
Mise en ligne : 7 février
2007

Loi handicap : deux ans d’application
La loi "Handicap" du 11 février 2005 va fêter ses deux ans. A
trois jours de cet anniversaire, Philippe Bas a souhaité faire
un point en Conseil des ministres, le 7 février, sur
l’application de cette loi et tracer les perspectives pour les
mois à venir.
"Pour faire appliquer la loi le plus efficacement possible,
j’ai utilisé la même méthode qui guide toute mon action. Cette
méthode, c’est la concertation, le test sur le terrain et
l’action", a souligné Philippe Bas avant d’évoquer les
retombées de la mise en œuvre de la loi. Aujourd’hui, les
Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) sont
installées. L’Etat et la Caisse nationale de solidarité et
d’autonomie (CNSA) ont dégagé des moyens importants pour leur
mise en place : 70 millions d’euros ont été attribués en 2005
et 2006, et 1 400 agents ont été mis à disposition ou
recrutés.
La loi de 2005, c’est également deux priorités : l’insertion à
l’école et en milieu professionnel. En 2006-2007, quelque 151
000 élèves handicapés ont été scolarisés. Dans le milieu du
travail, il existe une obligation d’embauche : les personnes
handicapées doivent représenter 6 % des effectifs. Le ministre
a indiqué que si le taux des salariés handicapés a progressé -
il est passé de moins de 2 % en 1987 à 4 % aujourd’hui -,
l’effort ne doit pas être relâché. Un plan pour l’emploi est
mis en oeuvre depuis novembre 2006, en liaison avec les MDPH.
L’objectif : proposer à toute personne handicapée sans emploi,
dans les 6 mois suivant sa demande, un chemin d’insertion
professionnelle.
Dépasser les ambitions de la loi
"Dans plusieurs domaines, j’ai voulu dépasser la loi, parce
que si la loi peut beaucoup, elle ne peut pas tout", a précisé
Philippe Bas. Des mesures supplémentaires ont été prises : 40
000 places mises en œuvre dans les établissements et services
entre 2003 et 2007, minimum invalidité revalorisé, 10 % de
places créées en établissement spécialisé réservées aux
personnes âgées handicapées...
Faciliter la vie quotidienne
Les démarches administratives doivent être facilitées pour les
personnes handicapées. A l’approche des échéances électorales,
elles doivent, par ailleurs, être en mesure d’exercer
pleinement leur citoyenneté : un effort sera demandé en termes
d’accessibilité (isoloir adapté au passage d’un fauteuil
roulant, sous-titrage des programmes officiels de la
campagne....).
Enfin, des écoles de vie autonome seront créées afin de
permettre à des personnes handicapées motrices ou des lésés
cérébraux de faire l’apprentissage de l’autonomie : "Donner
des soins, des places, c’est une chose, pouvoir former à
l’autonomie, c’en est une autre. C’est leur permettre de
dépasser leurs propres limites", a conclu Philippe Bas.
Mise en ligne : 8 février
2007

Droit opposable au logement : L'APF demande d'inclure les
personnes en situation de handicap
Alors que l'examen du projet de loi sur le droit opposable au
logement vient de commencer, l'APF demande aux parlementaires
d'inclure les personnes en situation de handicap dans
certaines dispositions.
Le logement est une préoccupation majeure des personnes en
situation de handicap et de leur famille, et ce pour plusieurs
raisons :
- leur niveau de ressources est souvent en dessous du seuil de
pauvreté,
- l'offre de logements accessibles et adaptés est largement
insuffisante,
- le coût d'aménagement du logement est très important et les
financements publics encore trop faibles.
Ne pas accéder à un lieu de vie adapté à leurs besoins
multiplie les difficultés du quotidien et annihile tous les
efforts faits par ailleurs pour leur permettre une réelle
participation sociale. Aujourd'hui, il est donc urgent de
supprimer cet élément de discrimination constaté.
Le projet de loi prévoit actuellement la possibilité de saisir
une commission de médiation sans condition de délai, pour
plusieurs catégories de personnes prioritaires : les personnes
dépourvues de logement, celles menacées d'expulsion sans
relogement, celles hébergées temporairement et celles logées
dans des locaux impropres à l'habitation ou présentant un
caractère insalubre ou dangereux.
Pour l'APF, les personnes en situation de handicap font partie
intégrante de ces catégories prioritaires. En effet, les
logements inaccessibles ou de taille trop modeste par rapport
à l'occupation d'une personne en fauteuil constituent des
locaux impropres à l'habitation et ne permettent pas de vivre
décemment.
L'association demande qu'elles soient prises effectivement en
compte dans ce dispositif.
Une telle orientation renforcerait les dispositions déjà
instituées par la "loi handicap" du 11 février 2005.
L'APF rappelle que cette demande est dans la droite ligne de
son ambition pour les prochaines années, celle d'une politique
transversale et intégrée du handicap.
Mise en ligne : 9 février
2007
Question orale sans débat posée par Philippe MADRELLE :
Financement des maisons départementales des personnes
handicapées
Sénat
Question orale sans débat n° 1247S de M. Philippe Madrelle
(Gironde - SOC) publiée dans le JO Sénat du 08/02/2007 - page
270
M. Philippe Madrelle appelle l'attention de M. le ministre
délégué à la sécurité sociale, aux personnes âgées, aux
personnes handicapées et à la famille sur le problème de
financement des maisons départementales des personnes
handicapées. Il lui rappelle que, depuis le 1er janvier 2006,
en application de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005, le
président du conseil général est responsable de la mise en
œuvre de la politique départementale en faveur des personnes
handicapées. Les maisons départementales des personnes
handicapées ont été constituées par regroupement de services
existants et la mise en œuvre de compétences nouvelles,
notamment l'attribution de la prestation de compensation du
handicap. Avec ce regroupement des services, la loi prévoyait
le regroupement des moyens notamment en personnel. La maison
départementale des personnes handicapées de la Gironde se
trouve actuellement confrontée à des difficultés de
financement et de fonctionnement, avec une précarisation des
personnels et un détournement des crédits de la Caisse
nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). En Gironde,
faute de financement suffisant par les membres constitutifs,
tant par l'Etat que par la CNSA, la maison départementale des
personnes handicapées ne peut fonctionner : il manque 1 300
000 euros. Si le conseil général s'est engagé à participer à
ce différentiel, l'Etat n'a pas encore pris un tel engagement.
En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui préciser ce
qu'il compte faire afin d'assurer un financement pérenne et
serein des maisons départementales des personnes handicapées.
En attente de réponse du Ministère délégué à la sécurité
sociale, aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à
la famille.
Mise en ligne : 10 février
2007

Dernières mises à jour
du site en février 2007 :
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Dans la page "Législation
: Année 2007"
:
-
Arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret
n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions
techniques pour l’accessibilité de la voirie et des
espaces publics.
-
Loi n° 2007-131 du 31 janvier 2007 relative à
l'accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé.
- Décret
n° 2007-156 du 5 février 2007 relatif à la carte de stationnement pour
personnes handicapées et modifiant le code de l'action sociale et des familles
(partie réglementaire).
-
Décret
n° 2007-158 du 5 février 2007 relatif à la prestation de compensation en
établissement.
-
Décret
n° 2007-159 du 6 février 2007 relatif au recueil par la maison départementale
des personnes handicapées de données sur les suites réservées par les
établissements et services aux orientations prononcées par la commission des
droits et de l'autonomie modifiant le code de l'action sociale et des familles
(partie réglementaire) et modifiant le décret n° 2006-130 du 8 février 2006
relatif à la convention de base constitutive de la maison départementale des
personnes handicapées.
-
Arrêté
du 5 février 2007 modifiant l'arrêté du 13 mars 2006 relatif aux critères
d'appréciation d'une mobilité pédestre réduite et de la perte d'autonomie dans
le déplacement.
Dans la page "Législation
: Année 2006"
:
- Circulaire DREES/ESPAS n° 2006-490 du 23 novembre
2006 relative à la réalisation de l’enquête auprès des établissements et
services pour enfants et adultes handicapés en 2006 (ES 2006).
Dans la page "Dossiers
législatifs : Loi 2005-102"
:
-
Arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret
n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions
techniques pour l’accessibilité de la voirie et des
espaces publics.
- Décret
n° 2007-156 du 5 février 2007 relatif à la carte de stationnement pour
personnes handicapées et modifiant le code de l'action sociale et des familles
(partie réglementaire).
-
Décret
n° 2007-158 du 5 février 2007 relatif à la prestation de compensation en
établissement.
-
Décret
n° 2007-159 du 6 février 2007 relatif au recueil par la maison départementale
des personnes handicapées de données sur les suites réservées par les
établissements et services aux orientations prononcées par la commission des
droits et de l'autonomie modifiant le code de l'action sociale et des familles
(partie réglementaire) et modifiant le décret n° 2006-130 du 8 février 2006
relatif à la convention de base constitutive de la maison départementale des
personnes handicapées.
-
Arrêté
du 5 février 2007 modifiant l'arrêté du 13 mars 2006 relatif aux critères
d'appréciation d'une mobilité pédestre réduite et de la perte d'autonomie dans
le déplacement.
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Dernières modifications
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